Et oui, n’ayant pas encore de remplaçant «officiel » pour le D80 dans le catalogue Nikon, j’en profite pour passer à  l’étape supérieur grace à  mon revendeur qui m’a fait une bonne reprise sur le D80.
Ayant déjà  pris en main le D200, je peux affirmer que ce D300 est vraiment similaire, la construction à  l’air solide et robuste, toutefois le D300 n’est pas tropicalisé, il est simplement « tout temps » (une subtilité dans ce jeux de mots de commercial ?).
A la première prise en main, on peut déjà  sentir que le boitier dépasse la gamme « amateur» et tant plus vers de la photographie « avertis », il se situe vraiment à  mis chemin entre le D80 moyenne gamme, et le fameux D3 haute gamme.

La première chose que j’ai remarquée en prenant la première photo c’est sa vitesse, la mise sous tension est incroyablement rapide, la navigation dans les menus aussi, et le must, le mode rafale à  6fps … jusqu’à  8fps avec le grip et son ACCU supplémentaire. Bon je ne me suis jamais servi du mode Rafale avec le D80, et je ne pense pas plus m’en servir avec le D300, mais la vitesse de capture reste quand même impressionnante.

Niveau entrailles de la bête, je repique ce qu’il y a dans le manuel et sur la toile m’en voulez pas :

Capteur: CMOS 12 méga pixels (23,6 x 15,8 mm), facteur 1,5x
Monture: monture Nikon F avec couplage AF et contacts AF
Stabilisation optique: non
Système antipoussière : oui, par vibration du filtre pass-bas
Liveview: oui
Viseur: oui, optique 100%, grossissement 0,94x, pentaprisme, verre de visée BriteView type B II, dégagement oculaire 19,5 mm
à‰cran: 3 pouces (7,6 cm), 920 000 points, soit 307 000 pixels
Mise au point: TTL par détection de phase, 51 points AF (15 capteurs en croix) module Multi-CAM3500DX, par contraste en mode Liveview
Mode d’exposition: PSAM
Mesure d’exposition: matricielle couleur 3D II, pondérée centrale, spot
Flash: mesure i-TTL avec flash compatibles
Vitesse d’obturation: 30 – 1/8000 s, synchro flash 1/250 s
Mémoire: Compact Flash type I et II
Format image: JPEG, TIFF, RAW, RAW+JPEG, RAW sur 12 ou 14 bits
Sensibilité: 200 à  3200 ISO par incréments d’1/3, 1/2 ou 1 IL. Extension à  -1 IL (100 ISO) et +1 IL (6400 ISO)
Connexion: sortie audio/vidéo, USB2, alimentation, HDMI 1.3
Alimentation: accumulateur Li-Ion EN-EL3e)
Dimensions/Poids: 147 x 114 x 74 mm / 825 g (vide)

Une nouveauté par rapport au D80 est le D-Lighting actif, il dispose de 3 niveau (moyen, normal, élevé). Pour quoi actif ? Bah simplement parce qu’il s’applique à l’image automatiquement sans que vous ayez besoin de passer par les menus pour le faire manuellement, est-ce vraiment une nouveauté intéressante, je vous dirais ça dans quelques temps, les essais sont plutôt bon pour le moment, mais il n’est pas toujours intéressant de l’avoir en actif. Rappelons que le D-Lighting permet d’éclaircir les zones sombres, un peu à  la manière du curseur « lumière d’appoint » sous LR.

Un gros plus comparé au D80 est le système anti-poussières, qui est réellement intéressant (pas sympa d’envoyer son capteur tout les 3 mois au pressing), maintenant c’est quand vous voulez et ou vous voulez. Le filtre pass-bas du capteur est monté sur des éléments piezo électriques qui le font vibrer afin de décoller les poussières, vous avez rien compris ? Moi non plus 😀

Pour ce qui est du capteur, ce n’est pas un plein format mais du 23,6×15,8, avec un facteur de 1,5x, ce qui nous donne un capteur plus grand que le format APS-C du D80 mais plus petit que le 24×36 du D3.

Pour approfondir ce test, je vous propose de vous rendre sur des sites qui font ça beaucoup mieux que moi, soit ici, ou encore là .

Antoine